Soutiens & convergences

SUD éducation 59 s’engage et soutient les luttes de nombreux collectifs et organisations ou y participe localement, au sein de la fédération ou de l’Union syndicale Solidaires :



Actualités

  • Pas de dividendes en 2020 : le dire c’est bien, le faire c’est mieux

    Après la publication de la lettre ouverte de onze organisations (Attac France, les Amis de la Terre France, Collectif Ethique sur l’étiquette, Confédération paysanne, CGT, Fédération syndicale unitaire (FSU), Greenpeace France, Oxfam France, Reclaim France, Sherpa et bien sûr Union syndicale Solidaires) à Bruno Le Maire le dimanche 29 mars, ce dernier a précisé lundi matin les mesures qu’il comptait prendre sur le conditionnement de certaines aides de l’État au non-versement de dividendes [1]. Malheureusement le compte n’y est toujours pas [2].
    - Communiqué inter-organisations (1er avril 2020)

    À (re)lire aussi
    - Masques, gels, respirateurs, bouteilles d’oxygène, anesthésiques, médicaments, tests : Il est urgent de réquisitionner l’industrie pour les soignant-e-s et la population (31/03/20)


    [1359 milliards d’euros de dividendes commencent à être versées aux entreprises européennes. Pendant ce temps, le ministre de l’Économie appelle à la charité pour donner des moyens de lutter contre la catastrophe sanitaire à l’État... et l’ISF alors ? C’était pas un bon outil collectif ?

  • Soutien du comité de mobilisation de Lille 3 aux travailleurs/ses

    Le 12 mars, le gouvernement a annoncé la fermeture des établissements scolaires et universitaires, afin de lutter contre le Covid-19. Il a ensuite décidé de fermer l’ensemble des lieux n’étant pas considérés comme de première nécessité. Cependant, de nombreux métiers n’ont toujours pas cessé leur activité. Chez Amazon, à La Poste, à la SNCF, des milliers de travailleurs/ses doivent continuer à se déplacer sur leurs lieux de travail, en risquant d’être contaminé·e·s et en mettant en danger l’ensemble des personnes avec lesquelles ils et elles entrent en contact.
    Le comité de mobilisation de Lille 3 appelle à soutenir les travailleurs/ses et le droit de retrait.

    Le gouvernement appelle à l’unité nationale et la mise en place des réformes est suspendue. Cependant, il profite de la crise sanitaire pour menacer des acquis sociaux (35h, congés payés...).
    Contre le projet de société de Macron et son monde, la lutte ne s’arrête pas !

    Les étudiant·e·s du comité de mobilisation Lille 3 exigent la fermeture de l’ensemble des lieux de travail non nécessaires dans cette situation de crise sanitaire. Chacun·e doit également garder son salaire et son emploi. Le gouvernement doit prendre des mesures de
    protection pour les travailleurs/ses précaires. Le comité soutient aussi l’ensemble des personnels de santé, que le gouvernement qualifie aujourd’hui de « héros » après leur avoir retiré les moyens de travaillé et les avoir gazés lorsqu’ils et elles se mobilisaient pour l’hôpital.
    Le comité revendique des moyens pour la santé comme réclamé dans les mobilisations depuis plusieurs années.

    - Version intégrale du communiqué du Comité de mobilisation de Lille 3 (mars 2020)

  • Communiqué de Solidaires Nord sur la situation sanitaire des salarié·e·s l’entrepôt Amazon de Lauwin-Planque

  • Pour pouvoir être soigné·e·s prenons soin des personnels soignants

    COVID-19 - Communiqué de la fédération SUD Santé-Sociaux (extraits)

    Le problème actuel du gouvernement est un problème de lits de réanimation et de respirateurs disponibles sur le territoire. Un certain nombre de personnes vont être contaminées par le COVID-19 et beaucoup d’entre elles n’auront que des symptômes bénins mais certain-es peuvent décompenser et nécessiter une hospitalisation en réanimation. Sauf qu’en France il n’y a que 5 000 lits de réanimation, 7 000 de soins intensifs dans le public, et 512 de réanimation dans les cliniques privées. Parmi ces lits la plupart sont déjà occupés par des patient·e·s qui en ont besoin ...

    (...)

    Le but du passage en stade 3 est d’éviter qu’il y ait trop de patient·e·s ayant besoin de lits de réanimations en même temps...

    (...)

    Le prix de cette pandémie va être plus élevé pour les femmes car les mesures prises, aussi légitimes soient-elles, vont les placer en première ligne et risquent d’augmenter encore plus leur charge mentale. C’est bien souvent sur les épaules des femmes que reposent majoritairement les fonctionnements des hôpitaux, des EHPAD et des services à la personne. Les IDE, les AS, les ASH, les personnels techniques, et pour une moindre part les personnels administratifs ne peuvent pas télétravailler. Beaucoup d’entre elles assument seules la charge du foyer et des enfants. Ce quotidien-là est déjà difficile, il le sera encore plus dans les jours à venir.

    (...)

    La Fédération SUD Santé Sociaux restera mobilisée et vigilante sur les conditions de travail des personnels (...). Nous réclamons aussi qu’en cas de contamination par le COVID-19, et quel que soit le mode de contamination, les personnels soient reconnus au minimum en accident de travail.

    Depuis quelque temps, nous sommes encensés par le président et son gouvernement, mais le ministre en charge de la santé est le seul à ne pas avoir reçu les organisations syndicales sur cette situation alors que nous sommes en première ligne. Nous demandons instamment qu’il nous reçoive de toute urgence, pour qu’il nous dise quels moyens financiers et humains il compte nous soutenir dans cette lutte contre ce coronavirus.

    - La version intégrale du communiqué (16/03/20)


    Message de SUD Personnels du Département du Nord

    Outre les personnels soignants, les personnels territoriaux assurent également la veille de services publics de première nécessité. SUD Département fait le point de la situation et des revendications urgentes, et appelle les collègues à l’auto-organisation.

  • Soutien à la famille d’Henri Lenfant

    Le 28 septembre 2018, Henri a été abattu d’une balle dans la nuque à bout portant par un gendarme du GIGN venu l’arrêter. Henri n’avait aucune arme. Il était au volant, le gendarme est monté dans la voiture et a tiré. Ce gendarme a été mis en examen pour « violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Mais comment peut-on tirer à bout portant dans la nuque sans intention de donner la mort ?

    Henri était seulement soupçonné de vol dans un camion. Il n’avait même pas 23 ans et il a laissé 2 petites filles de 3 et 5 ans.

    Depuis, nous sommes engagés dans une lutte pour obtenir que ce gendarme soit condamné. Nous voulons obtenir justice ! Cela entraîne des frais qui sont trop lourds pour nous : frais d’avocats, déplacements, tracts, etc…

    Si vous pouvez nous aider, merci !
    La famille de Henri

    - Lien vers notre cagnotte

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