Anti-répression

Dans la société et sur les lieux de travail, SUD éducation Nord s’engage lorsque des militant-es syndicaux ou d’un collectif, des personnes ou des mouvements d’émancipation sont victimes de répression d’État.

INFOS UTILES EN CAS D’ARRESTATION
Collectif lillois d’Autodéfense juridique (CLAJ) : 07 73 48 59 26

Notre syndicat est membre du C.R.I.M.E, Collectif contre la répression des individus et de mouvements d’émancipation et exerce une vigilance particulière sur la question du fichage et des répressions qui touchent les personnels et élèves.

Voir aussi :
- la rubrique
Contre la répression du site national de Solidaires.
- le journal A4 recto-verso Résistons ensemble contre les violences policières et sécuritaires



- la fiche d’infos utiles en cas d’arrestation (C.R.I.M.E., LegalTeamLille, claj)
- le kit de survie face à la police, face à la justice (C.R.I.M.E.) ;
- le guide des manifestant-es Solidaires ;
- 
La garde à vue en dix questions (fiche Solidaires)
- Pressions et répression sur les militant·e·s syndicales/aux, fiche de Solidaires

En cas de problème lors d’une mobilisation à l’appel de l’une de nos organisations, les militant·e·s peuvent contacter Solidaires Nord ou SUD éducation Nord avec le plus d’informations possibles, comme par exemple l’identité d’une personne arrêtée lors d’une manifestation, ou encore le C.R.I.M.E.

Enfin, pour signaler une interpellation dans le cadre d’un mouvement social, d’une manifestation, d’un blocage ou d’une occupation, il peut être très utile de contacter le CLAJ ou Collectif lillois d’auto-défense juridique, qui pourra assurer un suivi de la situation juridique, par courriel à l’@dresse claj[at]riseup.net ou par téléphone au 07 73 48 59 26.

Le Collectif lillois d’autodéfense juridique est né dans le cadre de la lutte contre la Loi travail en 2016. pour s’organiser collectivement contre la répression, qu’elle soit policière dans la rue et les commissariats ou judiciaire dans les tribunaux. Face à une justice de classe, la solidarité est un outil de lutte.

Les avocat-es qui travaillent avec le CLAJ sont :

  • à Lille, Mes Muriel Ruef, Florian Regley, Charles Lefebvre.
  • à Roubaix, Me Antoine Chaudey.

Voir aussi :
- Le guide du manifestant arrêté (Syndicat de la Magistrature)
- 4 pages de conseils en manif (SUD éducation Paris)
- Gaz lacrymogène, quelques conseils (Indymedia Nantes)


Actualités

  • Pour l’interdiction des armes mutilantes en manifestation

    Depuis plusieurs années, l’arsenal répressif visant toutes formes d’expression collective n’a fait que se renforcer. La récente loi du 10 avril 2019 « visant à renforcer et garantir le maintien de l’ordre public lors des manifestations » en est la parfaite illustration, celle-ci venant créer de nouvelles infractions de nature à entraver la liberté de manifester.

    Le recours à des techniques d’interpellation inappropriées et l’usage répété d’armes mutilantes doivent être abandonnés. Ce constat accablant est partagé par les instances européennes et internationales : le Parlement européen, le Conseil de l’Europe et la Haut-commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU ont de manière unanime dénoncé les atteintes excessives à la liberté de manifester, l’escalade des violences policières contre les manifestants et notamment l’usage du lanceur de balles de défense (LBD).

    Le Syndicat des Avocats de France, le Syndicat de la Magistrature, la CGT et l’Union syndicale Solidaires ont déposé une requête devant la Cour européenne des droits de l’Homme pour obtenir l’abandon de cet arsenal dangereux.

    - Communiqué de presse unitaire (9/03/20)

  • Atteinte au droit de grève dans les Deux-Sèvres

    Un cran a encore été franchi dans la répression des mouvement sociaux. Lundi 17 février 2020, un professeur des écoles remplaçant a été envoyé pour remplacer une enseignante titulaire gréviste contre le projet de loi sur les retraites.
    - Communiqué de l’intersyndicale des Deux-Sèvres (19/02/20)

    - La rubrique anti-répression de SUD éducation Nord
    - Le dossier anti-répression de la fédération SUD éducation

  • Jeudi 13 février à 9h00 : rassemblement de soutien devant le commissariat de Lille

    Deux collègues de l’université et camarades de lutte sont convoqué·e·s en audition libre ce jeudi 13 février au commissariat de Lille, entre 9h et 10h30.

    SUD éducation Nord soutient l’appel de la section SUD éducation de l’Université de Lille :

    Jeudi 13 février • LILLE
    • à partir de 9h, rassemblement de soutien à deux camarades • devant le commissariat central

    (porte des Postes)
  • Communiqué intersyndical & Gilets Jaunes du valenciennois contre la répression

    Une féroce répression s’est abattue sur la Marche lumineuse du 7 février à Valenciennes : gazage sans sommation, y compris des enfants, 1 blessé, 4 gardes à vue (a priori des mineur·e·s). Les manifestant·e·s sont ressorti·e·s estomaqué·e·s par tant de férocité inattendue. Un communiqué de presse a été rédigé en réponse par l’assemblée générale intersyndicale et Gilets Jaunes, et un appel à renouveler cette marche lumineuse contre les retraites à points a été décidé.

  • Halte à la répression, ne touchez pas à nos élèves !

    Depuis le 5 décembre dernier, les salarié·es, chômeurs/ses, retraité·e·s et jeunes sont mobilisé·e·s et en grève contre un projet qui conduirait, s’il était adopté, à repousser l’âge de départ à la retraite, à baisser les pensions et à ouvrir grand la porte à la capitalisation. Aujourd’hui encore une grand majorité de français·e·s souhaitent vivement le retrait du projet de loi.

    Le président et le premier ministre sont de plus en plus isolés. Ils sont même désavoués par le Conseil d’État. Et pourtant ils poursuivent dans la même direction et pratiquent l’escalade répressive. Un cran supplémentaire ces derniers jours : les enseignant·e·s et les lycéen·ne·s qui ne veulent ni de la retraite à points, ni du lycée et du baccalauréat Blanquer subissent la violence du ministre qui veut imposer à tout prix et par la force si nécessaire la tenue de la session « E3C » - ce qui donne libre cours aux formes de répression les plus inacceptables.

    Les organisations syndicales FNEC FP-FO, SNES-FSU, CGT Educ’action, SUD éducation et UNL exigent que cesse cette répression tous azimuts. A travers cette attitude autoritaire et méprisante, c’est bien la démocratie qui est menacée. Nos organisations réaffirment avec force la nécessité de respecter le droit de grève comme l’exercice démocratique des personnels et des lycéen·ne·s.

    - Communiqué intersyndical CGT - FO - SNES - SUD - UNL (8/02/20), en version intégrale

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