Quelle école ?

Q2C - N’autre école
pédagogie Freinet

Actualités

  • Pour apprendre les langues, c’est d’une baisse des effectifs dont les élèves ont besoin

    Le ministre a présenté son plan relatif à l’apprentissage des langues. Bien qu’il prétende “redonner confiance aux élèves”, il se garde bien de s’engager sur l’essentiel.

    - Communiqué de la fédération des syndicats SUD éducation (13/09/18).

  • Le ministère propose une nouvelle circulaire sur les missions des PP

    Le ministère de l’Education nationale a présenté au début de l’été un projet de circulaire pour redéfinir les missions des professeur-es principales/aux en abrogeant la circulaire de 1993 [1].

    A la lecture de ce projet se dégagent clairement deux axes.

    1. Les tâches bureaucratiques s’accumulent mais aucun temps spécifique n’est dégagé.

      Avec « leurs aptitudes aux tâches d’organisation », les nouvelles et nouveaux professeur-es principales/aux se voient attribuer de nouvelles missions et une charge supplémentaire sans décharge horaire : plus de travail avec la même rémunération, le même temps de travail et le même nombre d’élèves.

    2. Le/la PP semble se transformer en adjoint-e pédagogique du/de la principal-e.
      Il s’agit tout simplement de préparer l’autonomie des établissements en déchargeant le ou la chef-fe d’établissement de certaines fonctions en les attribuant aux professeur-es principales/aux. Cette nouvelle circulaire prépare ainsi la nouvelle catégorie d’enseignant-es qui travailleront plus au service de chef-fes d’établissements managers, conformément au rapport CAP 22 [2].

    Comment ne pas voir dans le texte proposé un nouvel avatar réglementaire d’une idéologie productiviste et autoritaire ? Il s’agit encore de presser les personnels comme des citrons pour que la hiérarchie puisse travailler encore moins, et de développer une culture de la caporalisation et une multitude de petit-es chef-fes.

    Pour en savoir plus :
    - Le ministère propose une nouvelle circulaire relative aux missions des PP, communiqué fédéral (11/09/18)

  • Scandale lors du bacccalauréat dans l’académie

    Les notes de candidat·e·s de terminale S ayant passé leur épreuve de sciences physiques dans un lycée de Maubeuge ont été modifiées artificiellement en juillet dernier : erreur et incompétence en chaîne au rectorat de Lille, communiqué de SUD éducation 59 et 62.

  • REP+ : non à la prime au mérite

    Dans un communiqué en date du 2 juillet, le ministre Blanquer a annoncé le versement d’une prime de 1000 euros nets aux seuls personnels fonctionnaires titulaires exerçant en REP+. Pour le reste de la prime de 3000 euros annoncée par le candidat Macron durant la campagne présidentielle, le projet du ministre est simple : rémunérer les enseignant-e-s au mérite, par « l’adossement d’une partie de cette indemnité aux progrès des élèves et à l’accomplissement du projet d’école et d’établissement ».

    SUD éducation refuse ce projet : lisez le communiqué de la fédération.

  • Arrêté Licence : rien de bon pour les étudiant-es

    SUD éducation vient de prendre connaissance du projet d’arrêté licence du gouvernement : le constat est sans appel ! Dans la continuité de la loi ORE, le gouvernement poursuit son entreprise de destruction de l’enseignement supérieur.

    Si ce projet de texte est adopté, le cadre national des diplômes volera très probablement en éclats. De plus, au nom de l’individualisation des parcours, on organisera des licences à deux vitesses.

    - Communiqué de la fédération SUD éducation

    Dans la région, les informations reçues par SUD Étudiant-e Lille concernant le nouveau règlement des études qui sera examiné par la CFVU (Commission Formation et Vie étudiante de l’Université) ne présagent rien de bon. L’objectif officiel est d’uniformiser le règlement des trois ex-universités de Lille, suite à la fusion. Or ce texte semble se conformer par avance au projet d’arrêté Licence.

    La validation du nouveau règlement ferait perdre des droits acquis par les étudiant-es :

    • la compensation spéciale entre années pour le parcours Licence ;
    • les compensations entre semestres pour le parcours Master ;
    • la possibilité de ne pas passer de rattrapage en S1 en cas de réussite en S2.

    Ces attaques visent à démanteler toutes les garanties des étudiant.e.s (règles de compensation, modalité de réorientation) au profit d’un pouvoir discrétionnaire donné aux jurys. Le nouveau règlement des études à l’université de Lille va ainsi dans le sens de l’arrêté licence, avant même le vote de celui-ci...

    - L’avis aux étudiant-e-s de SUD Étudiant-e Lille

Articles de cette rubrique