Avenir lycéen : le ministre Blanquer doit s’expliquer

Avec l’utilisation des subventions accordées à l’organisation Avenir Lycéen, de l’argent public a manifestement été détourné de son usage initial, c’est inadmissible.

Quelques jours plus tard, on apprend le problème est en réalité plus grave : le ministre de l’Éducation et de hauts fonctionnaires proches de lui (au ministère comme dans les rectorats) auraient été directement impliqués dans la création de ce syndicat et auraient utilisé l’appareil d’État pour générer des expressions en faveur des réformes menées.

Il ne s’agit pas seulement d’une question financière, mais d’une atteinte aux libertés démocratiques. Qui plus est, des élèves mineur·e·s ont été instrumentalisé·e·s.

L’intersyndicale nationale L’Alternative - CGT éduc’action - FCPE - FIDL - FNEC-FP-FO - MNL - Snes-FSU - Snuep-FSU - SUD éducation-Solidaires - Unef - UNL exige la mise en place d’une enquête indépendante et saisit Anticor pour faire toute la lumière sur cette possible affaire d’État.

- Lire le communiqué intersyndical (28/11/20)