SUD éducation Nord

À la une

  • Organisons des réunions d’information syndicale

    Les réunions d’information syndicale sont un droit pour tous les personnels. Elles donnent un cadre de discussion collective sur le lieu de travail, hors pressions hiérarchiques. SUD éducation Nord (...)

Actualités

  • Teofilo et son père Sergio ont le droit de vivre normalement en France

    Teofilo est arrivé en France en 2016 avec son père Sergio Pinok Paulo. Il est né en 2008 et a terminé sa classe de 5ème avec les félicitations renouvelées du conseil de classe. Toute l’équipe éducative souligne son investissement dans le travail, dans la vie de la classe (il est délégué) et au service des autres. Il pratique le basket en club, ses talents et son engagement sont reconnus par son entraîneur. Il a été sélectionné pour entrer en section sport étude Basket en 4ème.

    Son père Sergio, né en 1982, a quitté l’Angola en urgence car il y était menacé pour avoir refusé de dissimuler un détournement de fonds. A cause de leur ressemblance physique, son frère a été assassiné par mesure de représailles. Malgré cela, l’OFPRA n’a pas reconnu la menace réelle dont Sergio fait l’objet dans son pays, son recours à la CNDA n’a pas abouti pour les mêmes raisons. La Préfecture du Pas-de-Calais l’a alors obligé à quitter la France.

    L’intégration de Sergio comme celle de Teofilo sont exemplaires (suivre le lien vers la pétition pour en savoir plus). Teofilo et Sergio doivent continuer à vivre parmi nous !
    - SIGNEZ LA PÉTITION

  • Contre la proposition de loi Rilhac, en grève le 23 septembre !

    La proposition de loi Rilhac, qui avait été adoptée en première lecture au Sénat en mars, devrait repasser devant l’Assemblée nationale réunie en session extraordinaire à partir de la fin du mois de septembre.

    Si cette proposition de loi était adoptée, on peut imaginer la pression supplémentaire que subiraient les directrices et directeurs : non seulement il faudrait continuer à alimenter la communication du ministère avec des indicateurs et des statistiques, mais il faudrait en plus bien « manager » son équipe, s’assurer que tou⋅te⋅s les professeur⋅e⋅s des écoles rentrent bien dans les clous, voire même participer à leur évaluation.

    Or selon l’enquête ministérielle de 2019 elle-même, majoritairement les directeurs et directrices d’écoles ne veulent pas d’un statut à part mais demandent avant tout à bénéficier de temps et de moyens supplémentaires.

    Contre la loi Rilhac sur la direction d’école, comme pour un plan d’urgence pour le service public d’Éducation, SUD éducation appelle l’ensemble des personnels à se mobiliser et à se mettre en grève le 23 septembre !

    - Communiqué de la fédération des syndicats SUD éducation (7/09/21)
    - Toutes et tous en grève le 23 septembre (appel de SUD éducation Nord) !

  • La cour des comptes s’attaque une fois de plus aux fonctionnaires

    Le dernier rapport de la Cour des Comptes sur les arrêts maladies des fonctionnaires a été publié ce 9 septembre. Sans surprise, les magistrats financiers s’attaquent aux fonctionnaires qui seraient trop absent·e·s. Face aux attaques, Solidaires Fonction Publique appelle l’ensemble des agent·e·s à rejoindre les mobilisations du 5 octobre. Exigeons un plan d’investissements massifs dans les services publics, des augmentations de salaires et une amélioration des conditions de travail.
    - Communiqué de Solidaires Fonction publique (10/09/21)

  • Prime d’attractivité ou prime aux inégalités ? SUD éducation dépose un recours en Conseil d’État

    Face à la mobilisation massive des personnels durant le mouvement contre la réforme des retraites, le ministre avait promis une augmentation sur plusieurs années. Finalement,pas d’augmentation des salaires, mais une “prime d’attractivité”... qui entérine les inégalités entre les personnels et qui est très très loin d’une augmentation significative des salaires.

    La première tranche a commencé à être versée l’année scolaire dernière. Le ministre vient d’annoncer les montants de la seconde tranche. Elle sera versée de l’échelon 2 à l’échelon 9 : 57 euros nets mensuels aux échelons 2 et 3, 43 euros nets à l’échelon 4. Aux échelons 5 et 9 de la classe normale, les personnels, qui ont entre 6 et 18 ans d’ancienneté, percevront chaque mois environ 29 euros nets mensuels. Le montant maximal de 59 euros nets ne sera touché que durant les trois premières années de carrière après la titularisation.

    Le ministre ne recule devant aucune hypocrisie en prétendant augmenter significativement les salaires. Les AED, AESH, personnels administratifs sont ainsi exclu·e·s du versement de la prime, et pour les enseignant·e·s cette prime est dégressive en fonction de l’ancienneté. Les contractuel·le·s ont en outre une prime significativement plus faible que les titulaires : environ 27€ nets quelle que soit l’ancienneté. C’est une rupture d’égalité flagrante entre personnels.

    La rupture d’égalité flagrante entre contractuel·le·s et titulaires, qui remplissent les mêmes fonctions, est inadmissible : SUD éducation a donc déposé un recours devant le Conseil d’État pour contraindre le ministère à respecter le principe simple : “à travail égal, salaire égal”.

    Pour SUD éducation, c’est bien une augmentation générale des salaires de tous les personnels qui est nécessaire. Cette augmentation doit bénéficier en priorité aux salaires les plus bas, et tendre vers l’égalité salariale entre les personnels.

    Pour obtenir satisfaction sur ces revendications légitimes, il faut construire le rapport de force avec le ministère : c’est dans ce cadre que SUD éducation appelle à construire un mouvement de grève d’ampleur le 23 septembre, et à mettre dès à présent en débat les moyens pour l’ancrer dans la durée.

    - Lire le communiqué de la fédération des syndicats SUD éducation (27/08/21)

  • Conférence de presse de rentrée : le ministre s’auto-félicite

    Les conférences de presse du ministre se suivent et se ressemblent. Cette année comme l’année dernière, Blanquer a passé l’ensemble de son intervention à se délivrer un satisfecit, et à paraphraser ses précédentes déclarations à la presse.
    - Communiqué de la fédération des syndicats SUD éducation (26/08/21)

Derniers articles

  • Covid-19 en milieu scolaire : SUD éducation revendique des campagnes de tests régulières

    La politique du ministre conduit à un échec. Les classes fermées sont six fois plus nombreuses en ce mois de septembre qu’au mois de juin. Le Conseil scientifique désavoue son protocole sanitaire bâclé. Pour SUD éducation, l’objectif est que le plus grand nombre d’élèves demeurent en classe, et que les écoles et établissements restent ouverts. Pour cela, il faut s’en donner les moyens.

  • 23 septembre : SUD éducation Nord appelle à la grève !

    En 4 ans, Blanquer a considérablement dégradé le service public d’éducation. Il a montré son incapacité à faire face à la crise sanitaire. Entre les évaluations nationales dès le plus jeune âge et l’instauration d’une part de contrôle continu pour le bac, il a imposé une évaluation permanente des élèves et déséquilibre la relation pédagogique prof/ élèves. À la toute fin de l’année scolaire, le ministre a d’une part achevé la destruction du bac national et d’autre part commencer à casser l’indispensable collégialité des écoles. Il s’apprête à démanteler l’éducation prioritaire et la formation initiale. Chaque année, les suppressions de postes amplifient la mise sous pression des personnels. La précarité explose. Stop ! Tout le matériel de mobilisation

  • Assistant·e·s d’éducation : encore une année de galère ?

    Dans l’académie, des établissements ont cette année des difficultés à recruter des AE : rien d’étonnant, quand on voit comment nous sommes traité·e·s ! Or cette année s’annonce à l’image des précédentes : précarité structurelle, exploitation maximale, pressions hiérarchiques sans vergogne. L’an dernier, la mobilisation des AE a démontré leur détermination et leur capacité d’auto-organisation, mais le ministère ne change rien : les assistant·e·s d’éducation sont les grands absent·e·s du Grenelle de l’éducation. AE, poursuivons la mobilisation ! Les revendications de SUD éducation.

  • AESH : nous avons toutes les raisons de poursuivre la mobilisation

    Les mobilisations des AESH et les interventions des organisations syndicales ont contraint le ministère à ouvrir les discussions sur les salaires des AESH. Il a concédé une avancée en instaurant une grille de rémunération à avancement automatique. Mais il n’a pas répondu à nos fortes revendications : une réelle revalorisation salariale, la création d’un corps de fonctionnaires, l’amélioration des conditions de travail, notamment avec l’abandon des PIAL. Ces revendications restent pleinement d’actualité, amplifions la mobilisation. Journée nationale unitaire le 19 octobre.

  • Santé et sécurité au travail

    Visites médicales, RSST, RDGI et droit de retrait, accident de service ou de trajet, maladie professionnelle, protection fonctionnelle... pour vous informez sur le cadre réglementaire de la santé et de la sécurité au travail, consultez le guide Santé et sécurité au travail (1er et 2nd degré) de la fédération des syndicats SUD éducation.

  • Stagiaires : les guides SUD éducation

    La fédération SUD éducation édite et met à jour régulièrement des guides à destination des personnels de toute catégorie, pour s’y retrouver sur ses droits et obligations au quotidien. Des documents bien utiles, notamment quand on débute dans le métier !

  • Stopper la politique de Blanquer, bâtir une école égalitaire

    Bâtissons l’école pour la société de demain, plus juste et plus égalitaire ! La fédération des syndicats SUD éducation appelle l’ensemble des personnels à se mettre en grève le 23 septembre. SUD éducation appelle les personnels à se réunir en Assemblée générale pour formuler leurs revendications et à décider des moyens d’action pour ancrer cette grève dans la durée.

  • Rentrée 2021 : à l’approche de l’échéance, un ministère flou et des mesures insuffisantes

    Les personnels ont fait leur rentrée à Mayotte le 23 août, dans une situation sanitaire très dégradée, et un confinement a été mis en place en Guadeloupe et Martinique. Le taux d’incidence chez les mineur·e·s est largement supérieur à ce qu’il était il y a douze mois. Pour autant, le ministère n’a communiqué aucune information aux personnels, se contentant de déclarations floues à la presse.

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