SUD éducation Nord

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  • Éducation et Covid : droits et action

    Droits pour se protéger, action syndicale, actualité des protocoles et des établissements.... notre dossier. Dernière mise à jour : 19 novembre.
  • Mutations inter-académiques 2021

    Premier poste, changement de région, d’établissement… Obtenir une mutation peut rapidement devenir un casse tête, SUD éducation vous conseille.

Actualités

  • Revalorisation et prime d’activité simulées

    Le ministère a annoncé lundi 16 novembre des mesures concernant les revalorisations dans l’éducation. Celles-ci s’inscrivent dans les orientations déjà annoncées auparavant et les précisent.

    Une première tranche de 173 millions d’euros sera consacrée à l’octroi de primes d’attractivité pour les débuts de carrière, avec un versement dégressif du 2e (1400 euros bruts annuels) au 7e échelon (500 euros brut annuels). Cette prime serait la même pour les PE, les certifié-e-s et les agrégé-e-s. Les contractuel-le-s seraient également concerné-e-s, avec une prime dégressive allant de 54 euros nets par mois à 27 euros nets par mois.

    La position de SUD éducation sur cette prime d’attractivité est claire : la revalorisation doit se faire sous forme indiciaire et non indemnitaire, et doit correspondre à une enveloppe bien supérieure, pour compenser a minima la baisse du niveau de vie des personnels depuis le gel du point d’indice en 2010. Depuis 1995, à échelon constant, les personnels ont vu leur salaire fondre de près de 20% en tenant compte de l’inflation.

    Par ailleurs, ces annonces risquent d’être un levier pour que le ministre exige des contreparties sur le temps de travail, les congés scolaires et le numérique. SUD éducation appellera les personnels à faire barrage à toute mesure allant dans le sens d’une dégradation de leurs conditions de travail.

    - Pour en savoir plus : communiqué de la fédération des syndicats SUD éducation (20/11/20)
    - Simulateur en ligne de la prime d’activité

  • Après les 4 de Melle, les 3 de Bordeaux !

    Halte à la répression anti-syndicale !

    Ce vendredi 20 novembre, trois enseignant-e-s du lycée François Mauriac de Bordeaux, syndiqué·e·s à SUD éducation, ont reçu une lettre de la rectrice indiquant qu’elle engageait contre elles et eux une procédure disciplinaire.

    Quatre collègues de ce lycée, 9 en tout en Gironde, avaient reçu au mois de mars un courrier de menace de la rectrice. 9 mois après leur mobilisation contre la réforme Blanquer du Bac, 7 mois après ce premier écrit, les menaces sont donc mises à exécution.

    Ce qui est reproché à nos collègues ? S’être mobilisé-e-s pour faire barrage à la mise en oeuvre de la réforme du bac Blanquer. Depuis l’hiver dernier, les cas de répression se multiplient : Cahors, Carcassone, Clermont-Ferrand, Strasbourg, et bien sûr Melle. Encore une fois, l’administration cherche à réprimer celles et ceux qui, engagé-e-s dans l’action syndicale, s’opposent à la politique ministérielle.

    SUD éducation exige l’abandon immédiat des procédures contre nos camarades du lycée François Mauriac de Bordeaux.

    SUD éducation exige l’abandon immédiat de toutes les poursuites contre les personnels mobilisés contre les politiques rétrogrades du ministère et du gouvernement. On ne touche pas à nos camarades !

    Le ministère et le rectorat de Bordeaux, comme celui de Poitiers ont la rancune tenace contre celles et ceux qui osent s’opposer à leurs plans de destruction du service public d’éducation. Comme au rail, comme à la poste, comme à l’hôpital, comme à l’inspection du travail, comme partout dans le monde du travail, nous n’accepterons pas que des camarades soient cloué·e·s au pilori pour n’avoir fait qu’exercer leurs droits syndicaux.

    Nous n’accepterons pas la destruction des droits des travailleurs/ses, la vague de répression anti-syndicale doit cesser. Dans ce contexte délétère d’autoritarisme, de répression et de surveillance globalisée, au-delà de l’Éducation nationale nous avons toutes et tous à nous inquiéter. Stoppons la vague qui menace de noyer nos libertés !

    - Communiqué de la fédération des syndicats SUD éducation (22/11/20)

    À (re)lire aussi
    - Communiqué de soutien de SUD éducation Nord aux Quatre de Melle (16/11/20)
    - Appel à la mobilisation contre la loi « Sécurité globale » (19/11/20)

  • Le scandale Avenir lycéen

    Mediapart a révélé que l’association Avenir lycéen, fondée en 2018, a bénéficié ces deux dernières années de subventions à hauteur de près de 100 000 euros en 2019 et 2020, alors que les autres syndicats lycéens voient leur subvention réduite.

    Libération a révélé que la création de ce syndicat a été suscitée par le ministère, à son plus haut niveau : le directeur général de l’enseignement scolaire d’alors, qui ne reçoit ses ordres que de Blanquer, est directement impliqué. Un des membres d’Avenir lycéen a même été recruté comme chargé de mission par le ministère quelques mois à peine après le dépôt des statuts de cette association.

    L’administration a directement orchestré la communication de cette association, dans le but manifeste de contrer les mouvements lycéens qui prenaient de l’ampleur contre les réformes Blanquer : mise en œuvre de parcoursup, réforme du baccalauréat et des lycées.

    SUD éducation a exigé du ministre une clarification lors du Conseil supérieur de l’Éducation du 17 novembre : le directeur général de l’enseignement scolaire actuel a refusé de l’apporter.

    Pour SUD éducation, cette politique clientéliste et d’instrumentalisation des lycéen·ne·s - menée avec de l’argent public à des fins politiques - est un scandale. La question de la démission du ministre doit être posée.

    SUD éducation exige des réponses et étudie la question d’un dépôt de plainte pour détournement de fonds publics et négligence d’une personne dépositaire de l’autorité publique, afin d’obtenir la vérité sur l’implication du ministre et de son entourage dans cette affaire.

    - Version intégrale du communiqué de la fédération des syndicats SUD éducation (21/11/20)

    À lire aussi
    - Le scandale Avenir lycéen (cafépédagogique, 23/11/20)

  • Rassemblement contre le projet "Sécurité globale" : formulaire pour attestation

    Plus que jamais, défendons les libertés !

    Toutes et tous au rassemblement ce samedi 21 novembre à 11h00, sur le Parvis des Droits de l’Homme, place de la république à Lille. Pour pouvoir ce déplacer, pensez à vous munir d’un masque, et d’une attestation de déplacement dérogatoire. Voici un formulaire à compléter puis imprimer pour avoir cette attestation. On peut aussi compléter le formulaire et charger l’attestation sur son téléphone, s’il peut afficher les documents.

    C’est crucial, ce gouvernement arrogant veut corseter la société pour orienter toute son organisation vers plus de profits pour les capitalistes. Et il piétine nos libertés pour cela. L’article 24 a été adopté de force ce 20 novembre. Défendons les droits fondamentaux.

    - Pour en savoir plus : notre appel, l’appel de Solidaires Nord et celui de la LDH

  • Halte à la répression anti-syndicale

    L’intersyndicale nationale de la Fonction publique CGT-FO-FSU-Solidaires exige le retrait immédiat des sanctions prononcées à l’encontre de nos camarades de Melle (Deux-Sèvres). La répression doit cesser !

    - Communiqué commun CGT-FO-FSU-Solidaires (18/11/20)
    À (re)lire également
    - Le communiqué de soutien de SUD éducation Nord (16/11/20)
    - À Rouen, comme ailleurs, exigeons la liberté d’expression et de manifester (18/11/20)

Derniers articles

  • Non à la LPR !

    La mobilisation engagée dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche (ESR) par les personnels et les étudiant-es avec leurs organisations syndicales se poursuit par une journée de mobilisation nationale le mardi 24 novembre.

  • Vies scolaires en lutte !

    Le 10 novembre dernier, la mobilisation des vies scolaires a été forte dans de nombreux établissements. Dans l’académie d’Aix-Marseille une nouvelle journée de grève a été appelée le 19 novembre dernier. Plusieurs collectifs d’AED en lutte ont vu le jour ces deux dernières années et ont décidé conjointement d’appeler à une nouvelle journée de grève le mardi 1er décembre 2020. La fédération SUD éducation appelle à la mobilisation générale des assistant·e·s d’éducation.

  • Une politique scolaire qui maltraite lycéen·ne·s et professeur·e·s

    Communiqué et pétition. Demandons le report à juin des épreuves de spécialité, la suppression du Grand oral, un aménagement des épreuves du bac, une limitation des contenus des programmes des épreuves ; pour les années à venir, une remise à plat de la réforme des lycées et du bac.

  • « Sécurité globale » : le 21 septembre, défendons les libertés

    Le projet de loi dit « de sécurité globale » menace les libertés ! SUD éducation Nord et Solidaires Nord appellent à rejoindre le rassemblement organisé par la LDH à Lille, le samedi 21 novembre à 11h00 place de la république, et tous les rassemblements prévus contre ce projet liberticide. Mobilisation générale !

  • Déclaration commune de l’intersyndicale académique

    L’intersyndicale académique a été reçue en visio-audience par le rectorat le mercredi 18 novembre. À l’ordre du jour, comme régulièrement désormais, les conditions sanitaires dans les premier et second degrés. La majorité des organisations avait décidé de faire une déclaration commune.

  • Toutes et tous contre les violences sexistes

    Alors que le président de la république avait annoncé faire de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles la « Grande cause de son quinquennat », SUD éducation constate qu’aucune mesure n’a été mise en place ni pour prévenir les violences sexistes et sexuelles au travail ni pour accompagner les victimes. A l’occasion de la journée internationale contre les violences sexuelles et sexistes, le 25 novembre, mobilisons-nous toutes et tous contre les violences sexistes et pour les droits des femmes !

  • SUD éducation Nord demande au rectorat de communiquer les chiffres des contaminations dans l’académie

    Des élèves ou des personnels sont contaminé·e·s à la covid. Il ne peut en être autrement vus les chiffres élevés de l’épidémie, en particulier dans l’académie. Le chiffrage officiel du ministère est bien plus faible que celui de Santé publique France. Aucun chiffrage fiable n’est disponible pour l’académie. Or dans le climat actuel anxiogène, il est d’une grande importance que l’ensemble des personnels puisse se faire son propre jugement quant à la mise en danger de sa santé ou non. SUD éducation Nord demande au rectorat la communication des informations.

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